ÉCOUTER LE THÉÂTRE CONTEMPORAIN : Hoda Barakat, Martin Crimp, Aiat Fayez, Sarah Kane, Darina al Joundi, Yasmina Reza

IMG_0191En collaboration avec Julien Boutros

Les dimanches 20 et 27 mars, de 18h à 20h 

Nous commençons une série de lectures, de mise en espace, et de discussions autour d’écritures théâtrales contemporaines.

Les écrivains choisis pour ces deux premiers rendez-vous sont
Hoda Barakat (Liban)
Martin Crimp (Grande Bretagne)
Aiat Fayez (France)
Sarah Kane (Grande Bretagne )
Darina al Joundi (Liban)
Yasmina Reza (France)

 

Lectures en français, en anglais et en arabe.
Durée approximative
1h15min. le 20 mars, 1h30 min. le 27 mars

Avec
Mariam Ramy Comédienne, chanteuse et enseignante de théâtre à l’International Collège depuis 2009.

Raghda Mouawad Comédienne et enseignante de théâtre à l’International Collège depuis 2009.

Julien Boutros Metteur en scène, enseignant de théâtre. Depuis 2007, il a trois pièces de théâtre à son actif.

Odette Makhlouf Écrivaine et réalisatrice: “Le mur” court-métrage 2012. À son actif aussi  “شوف وجكن بخير” un livre de photo récemment publié.

Sara Sehnaoui Auteur et éditrice (Amers Editions), fondatrice de Dawawine.

Né en 1979, Aiat Fayez, iranien d’origine, suit des études de philosophie à Paris. Il quitte la France en 2010 et s’installe à Vienne en Autriche où il se consacre à l’écriture de romans et de pièces de théâtre. Ses trois romans sont publiés chez P.O.L : Cycles des manières de mourir (2009), Terre vaine (2012) et Un autre (2014). L’Arche publie sa première pièce de théâtre Les Corps étrangers en 2011. 

Les corps étrangers. Le mythe de l’étranger connaît comme chaque mythe mille et une versions. Aiat Fayez fut un étranger en France et il l’est resté après avoir quitté ce pays. Voici quatre scènes qui jettent une fascinante lumière sur cette incompatibilité. Sous quatre angles successifs, Aiat Fayez observe des choses que nous ne pouvions voir avec nos yeux. C’est pour cela que nous avons besoin des siens.

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Darina al Joundi est une actrice de cinéma et de théâtre syro-libanaise née en 1968 à Beyrouth, d’une mère libanaise chiite, travaillant à la radio et d’un père syrien laïc, réfugié politique et journaliste.Elle est également auteur de scénarios et de concepts télévisés. Elle commence à jouer dès l’âge de huit ans et depuis elle ne cesse de passer devant et derrière la caméra.

Le jour où Nina Simone a cessé de chanter. Darina al-Joundi raconte toute l’histoire du Liban contemporain concentrée en l’histoire d’une personne, fidèle au rêve persistant d’un père journaliste et écrivain pour qui la liberté n’est pas négociable. Ce rêve va pourtant se fracasser sur la violence et la haine de la guerre civile, là où tout devient possible, le sexe défie la peur, la drogue défie la vie, le refus de toutes les règles sociales et des convenances religieuses défie une société qui va se venger durement contre la jeune insoumise…

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Martin Crimp Depuis les années 1990, Martin Crimp s’est fait reconnaître comme un des grands auteurs du paysage dramatique européen. Marqué par Beckett et Pinter, mais aussi par Duras, son théâtre est tendu par une cruauté en sourdine, aux éclats parfois ravageurs.

The City. Dans La Ville, Clair est traductrice, Christopher informaticien. Alors qu’elle rencontre un auteur, il perd son travail. De crissement en déséquilibre, leur vie de couple se lézarde ; par ces brèches s’infiltre la violence extérieure, dont ils semblaient protégés. À moins que leur difficulté d’être ensemble ne soit que la caisse de résonance du monde qui les entoure ? Un monde où on est licencié d’un jour à l’autre, où les guerres lointaines font peser leur hantise, une société en paix où tout, pourtant, est dominé par la peur.

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Hoda Barakat, est une écrivaine née au Liban en 1952. Ses romans sont écrits en arabe et traduits en français chez Actes Sud. Considérée comme l’une des grandes écrivaines de langue arabe, elle a obtenu de nombreux prix littéraires, dont le prestigieux prix Naguib Mahfouz. Installée depuis de nombreuses années en France, Hoda Barakat a également été pendant plusieurs années la directrice de l’information à Radio Orient.

Viva la diva C’est une femme qui parle (cette femme sans nom, sans deuil, sans rôles, sans espace), se confond avec ses reflets. Lesquels reflets s’incarnent en personnages du théâtre avant de s’évanouir dans ses limbes. Les histoires, petites ou grandes, intimes ou collectives, vécues ou fantasmées, réelles ou théâtrales, de se croiser et se déliter, de s’imbriquer et se dissoudre, sans jamais cesser de se regarder. Résultat : un jeu de miroirs qui se réfléchissent à l’infini.

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Sarah Kane est née le 3 février 1971 à Brentwood dans l’Essex. En cinq courtes pièces, Sarah Kane est entrée de plein droit et de manière fracassante dans le Parthénon des grands dramaturges britanniques de cette seconde moitié du vingtième siècle.

4.48 Psychose Figure sulfureuse de la dramaturgie britannique, Sarah Kane signe avec 4.48 Psychose un chant du cygne d’une beauté aussi dangereuse que fascinante. Derrière les éclats poétiques d’un texte fragmentaire et novateur émerge la voix d’une femme qui veut regarder la mort en face pour rester intègre avec elle-même, sans se conformer à un discours dominant qui marginalise tout ce qui s’écarte de ses normes.

Purifiés Trois personnages se trouvent enfermés dans un univers concentrationnaire fantasmagorique. Interviennent des scènes de confusion mentale interpersonnelle. Scènes générées par l’angoisse et la souffrance extrême dans lesquelles sont plongés les personnages en quête désespérée d’identité.

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Yasmina Reza Née en 1959 à Paris d’un père russo-iranien ingénieur et d’une mère hongroise violoniste, Yasmina Reza est aujourd’hui l’auteure française contemporaine la plus jouée dans le monde. Pièces de théâtre, romans, scénarios, essais, récits… L’œuvre de Yasmina Reza est très variée.

À partir d’un fait divers du quotidien, Le Dieu du carnage de Yasmina Reza met en évidence, avec un humour grinçant, les paradoxes de la condition humaine: l’égoïsme et la générosité, la responsabilité et l’indifférence, la politesse et la brutalité, le futile et le grave.

 

 

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